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"Résumé"- Quatrième de couverture version 2 20/07/2011

"Résumé"- Quatrième de couverture version 2

Et si Forks, bourgade insignifiante, devenait le théâtre d'un complot réveillant cette opposition ancestrale entre créatures de la nuit? Et si son instigateur était insoupçonné, qui plus est humain? Et si cet antagonisme était également valable chez les hommes, fléau plus marqué qui n'a jamais disparu, seulement tenté d'être dissimulé? Et si un nom pouvait lier deux personnes, de conditions différentes, mais ayant vécu une semblable situation? Et si la clé du problème ne résultait non de créatures fantastiques, mais bien d'humains, puisqu'à la base du problème? Et si les "monstres " n'étaient pas les plus monstrueux, mais bien les plus humains? Et si les humains étaient les plus monstrueux? Et si la vérité que l'on nous servait n'était pas LA vérité, mais une vérité...?

Et si, et si, et si...

Avec des "si", on mettrait Forks en bouteille...

Reste plus qu'à espérer que cela soit un bon cru...!



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Alors, alors? Vos avis? Vous préférez celui-ci ou l'ancien ?

Lettre à l'encre de Mon coeur, lettre à l'ancre de Ton coeur (créee pour la Saint-Valentin) 12/02/2011

Je ne sais pas à qui destiner cette lettre.

Car, enfin, peut-on prétendre connaître quelqu'un lorsqu'on ne sait de lui que son nom et son apparence? Non. Il semblerait que j'ai décidé d'ouvrir mon c½ur à un parfait inconnu.

Oh ! Tu m'as sans doute déjà croisée aux abords de quelque couloir, personne dans la masse qui y défile chaque jour, chose insignifiante parmi la foule d'informations à retenir.

Te retenir, je le ferais bien.

Seulement, je ne peux pas. Et puis, je ne veux pas.
Pourquoi t'imposerais-je ma présence, mon existence ? Tu sembles si bien dans ses bras, lui susurrant des petits mots doux.
Pourquoi t'imposer ma présence alors que, tout ce que je souhaite, c'est ton bonheur ?
Me ramener dans ton sillage équivaudrait à briser l'océan de bonheur sur lequel tu vogues. T'ôter ton sourire, celui-là même qui me fait perdre tous mes moyens. Déranger ton ombre rieuse.

Alors, non. Je ne bouge pas d'un petit doigt.
Je me contente d'emmagasiner chaque détail de cette petite gourmandise qui s'offre à mes yeux.

Je ne bouge pas, et pourtant, j'effectue un voyage sur place.
Une déferlante m'emporte vers des contrées lointaines, ta patrie d'origine, probablement. Mais un étrange parfum émane de cet endroit. Celui de l'enfance.
Aussi incroyable que cela puisse paraître, un vent de nostalgie me précipite dans la cuisine, alors que je n'étais pas plus haute que trois pommes.
Je montais agilement sur le rebord de l'évier et tendais alors mon bras, agrippant de ma petite main la porte du placard... laquelle s'ouvrait avec éclat.
Elle était là, elle me narguait cette boîte en fer blanc.
Je ne pouvais résister à son appel.
Je l'ouvrais, découvrant ainsi un amas de biscuits.
J'affichais alors une moue dubitative, ne sachant lequel choisir, car il s'agissait en fait d'un assortiment.
La gloutonnerie prenant le pas sur la raison, je piquais tour à tour dans chaque tas façonné au préalable par mes menottes. Je goûtais à chaque sorte, laissant craquer délicieusement le biscuit sous la dent.

Le passé est le passé.
Aujourd'hui, j'ai grandi et je ne suis pas de celles-là, de ces croqueuses d'hommes.

Le temps entame toujours une course effrénée, faisant changer les choses et les gens.

Une chose semble immuable ; l'amour que je te porte.

Maintenant, il arrive que tu passes à côté de moi.
Bien sûr, tu ne me remarques pas, tu ne sens pas la chamade que bat mon c½ur.

Chaque jour, je me rends au jardin public en quête de réponses sur mon jardin secret.
Je fais confiance à mon amie la marguerite, qui, inlassablement, se dévêt de cinq pétales. D'après elle, mes sentiments s'élèveraient à « à la folie ».
Ensuite, je rentre chez moi, noyant mon désespoir dans la boisson.
Mon appartement me semble immensément vide. Un seul être vous manque et tout est dépeuplé.

Il est des fois où tu mets l'un de ces parfums musqués, conçu pour les hommes.
Là, je ne désire qu'une chose ; balayer cette odeur synthétique pour m'imprégner de la tienne que je devine naturelle et sauvage, un cocktail dont toi seul a le secret.
Retrouver ce parfum d'exotisme, fouler à nouveau ce sable ocre, tout comme ta peau, revoir ces flots miroitants.
Mais, oh ! Que vois-je ? Des corbeaux volant en cercle au-dessus de ce paysage idyllique.
Un avertissement.
Leur plumage est étrangement accordé à la couleur de tes cheveux.
Mais je n'en ai que faire, je veux m'enivrer de ta peau, sentir tes mains glisser sur mes hanches comme la plume sur le papier...
Mais à qui je mens ?! A moi-même, en premier.

Je me meurs de ton absence.
Je n'en peux plus de cet alcool qui me brûle la gorge, de cet ersatz des baisers enflammés dont je rêve qu'ils me picorent la gorge...
Tu sais, je rêve de t'embrasser pour t'arracher ces Mots qui ne veulent pas franchir le pas de tes lèvres...
Peut-être est-ce un problème de communication ?
Laissons nos lèvres parler le seul langage qui leur convient : le bouche-à-bouche qui, plus tard, deviendra bouche-à-oreille si elles l'entendent ainsi.

D'autres fois, je me demande quand même si je ne m'invente pas tous ces symptômes...
Peut-être suis-je restée une petite fille qui rêve à son Prince Charmant, peut-être est-ce mon imagination qui me joue des tours, peut-être souhaite-je moi aussi, me tailler cette part de rêve...

Je ne sais plus.

Je suis perdue dans le dédale de mes pensées. J'ai besoin d'un guide...
Sois mon fil d'Ariane.

Entendras-tu ce cri du c½ur ?


La personne pour laquelle tu es une priorité alors qu'elle n'est qu'une option dans la tienne voire une particule de plus dans cet Univers

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Ca faisait longtemps que j'avais pas posté! Eh non, toujours pas la suite>< Juste un petit texte que j'ai crée pour la Saint-Valentin (même si je n'ai pas de Valentin ...) Pour une fois, j'en suis assez contente. Et vous? Qu'en pensez-vous?
La suite, je sais pas quand elle arrivera... J'ai pas mal de boulot et je me consacre plus au dessin, pour l'instant...

Lettre romantique (pour le cours de français) 21/12/2010


C
hère et tendre inconnue,

Sûrement te demandes-tu comment se fait-il que je t'écrive cette lettre.
Il y a en effet, peu de chance que tu m'aies remarqué.

En tout cas, moi, je n'y ai pas manqué. 

C'était il y a quelques jours, à l'arrêt du bus.
Le ciel était gris, d'un mélange de noir et de blanc uniforme, moutonné par des nuages d'un gris égal.
Tu étais là, attendant ton bus, avec ta petite robe fleurie, tes bottes et ta veste en jean jetée négligemment sur tes épaules. Tu étais là, ingénue et tu attendais ton bus, ton chauffeur. 

Et moi, j'étais là, à t'épier (discrètement), charmé par la beauté angélique qui s'offrait à moi.
Tes cheveux, couleur or t'entouraient encore plus d'une aura divine. J'avais l'impression de connaître le Paradis sur Terre.
Et ce petit pendentif, ce camée que tu portais, qui oscillait au gré du vent, là, tout près de ton c½ur... Je ne pouvais entendre le tien battre, mais je sentais le mien s'emballer, mes paumes devenir moites. 

Que cache ce bijou ?
Quel trésor précieux renferme-t-il ?

Et je continuais de te regarder, cachant mes paluches dans les poches de mon vieux jean. 

Le ciel laissait désormais place à une éclaircie, tu illuminais le firmament de ton charme. 

Puis, ton bus est enfin arrivé et tu es partie. 
Et moi, je restais là, penaud.Je m'assis sur le bord du trottoir, coudes sur les genoux, égrenant chaque minute qui m'éloignait un peu plus de toi par un soupir.
Voilà que la pluie était de la partie. 

Et je rentrai chez moi, dans ce bâtiment gris et décrépi, traînant ma pauvre dégaine.On ne peut pas dire que je roule sur l'or, la moindre broutille peut s'avérer à mes yeux d'une préciosité incomparable.

Mais, tu sais, j'ai beau ne pas te connaître, tu accapares toutes mes pensées.
Il me suffit de fermer les yeux pour te retrouver là, tout près de moi.
Et je me sens sourire. 

Des fois, même, je me demande si je ne suis pas malade.
Je crois que j'ai contracté la maladie d'amour. Celle pour qui le seul remède est d'encore tomber plus malade. 

Je te vois, dans la rue grouillante de monde et puis je m'aperçois que ce n'est pas toi.Ce n'est qu'un mirage, et tel l'aventurier assoiffé dans le désert, je cultive cette illusion. 

Je suis revenu à l'oasis, et, ô surprise ! Tu t'y trouvais à nouveau.

Tu attendais encore ton bus, ton chauffeur. 

Une idée à germé dans ma tête. Je me cachai et te regardai t'engouffrer dans ce bus qui t'enlevait à moi. 

Le véhicule démarra. 

Moi aussi.

Je suivis le transporteur tout le long de son trajet, jusqu'à ce que tu descendes à ton arrêt. 

Tu parcourus quelques mètres, sortis un jeu de clés de ta poche, que tu trifouillas avant de trouver la bonne et de l'introduire dans la serrure de la porte. De ta maison. De ta demeure. De ce manoir imposant qui semble vous regarder de haut et qui titille vos mirettes par ses nombreuses fioritures. 

Là, je jetai un ½il à droite à gauche pour m'assurer que personne ne me voie.
Pas un chat.
Parfait. 

Je scrutai la sonnette en quête d'un nom que je repérai assez facilement : Davant.
Je sortis l'enveloppe quelque peu froissée de ma poche et y déposai cette missive.

J'eus un petit pincement au c½ur en la glissant dans la boîte prévue à cet effet. 

C'était comme si elle avait englouti ma lettre.Elle se retrouvait dans le noir absolu, le néant. Attendant de voir le sort que l'on lui réserverait. 

La reverrais-je un jour ? Me répondras-tu ? 

Tant de questions et si peu de réponses... 

Si tu lis ces quelques lignes, la lettre aura accompli son destin, quelque soit son issue.

P.S : Si tu le souhaites, pourrait-on se rencontrer ? J'avais pensé à un pique-nique à l'hôtel des pauvres, le plus étoilé du monde.Cela ne sera pas aussi chic que ce à quoi tu es habituée, mais cela peut être sympathique... Je te montrerai la Grande Ourse et l'on mangera à la bonne franquette. Si tu n'as pas faim, nous pourrons toujours nous dévorer des yeux... A moins que, pour être en totale communion avec la nature, tu préfères que nous soyons nus comme des vers et que nous croquions dans le Fruit Interdit... ?

Je me remets entre tes douces mains.

Passionnément.

Le Guetteur

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Hey, hey, hey! Comment allez-vous? Pas trop froid?
Moi, ça va. J'ai enfin fini les examens!! Reste plus qu'à voir les résultats...

Sinon, cette lettre? Pas terrible, hein? Banale,non? Et puis, j'étais pas très inspirée... On retrouve des tournures déjà utilisées dans ma fiction... =/

La parole est à vous, chers lecteurs!

Réponse lettre romantique 23/12/2010

Le Guetteur,

Comme tu le vois, j'ai répondu à ta lettre.
Elle m'a énormément touché. Non, vraiment. Tout était chamboulé en moi.
Enfin, tu as rajouté au désordre déjà installé.
Maintenant, tout est sans dessus-dessous.
Ma très chère mère m'a annoncé que nous allions déménager, pour me placer en école privée afin de rehausser mes résultats très moyens.
Elle pense que se sont les garçons qui me distraient du cours... La cerise sur le gâteau, c'est qu'elle n'a pas précisé l'endroit où nous allions désormais vivre...

En vérité, si je fais du rase-mottes, c'est parce que cela ne m'intéresse pas.
Moi, je suis plus portée vers le littéraire, ce que ma mère peine à comprendre.
En fait, elle ne veut rien entendre. Je n'ai pas mon mot à dire.
Je dois faire médecine pour honorer ma famille.

Parce que, je ne te l'ai pas dit, mis je suis issue d'une grande lignée de médecins.
Le meilleur, c'est à Noël.
Tout le monde se réunit autour de la grande table de bois et chacun y va de son petit commentaire sur ses expériences médicales.
Et quand mon grand-père ouvre la bouche... Tous sont suspendus à ses lèvres, buvant ses paroles comme du petit lait.
Sauf moi. Moi, j'aurais plutôt envie de me boucher les oreilles pour ne pas devoir endurer ce laïus.
Mon grand-père est un spécialiste de la médecine théorique, vois-tu. Il est un peu le puits du savoir ancestral.
Il suffit que mon cousin évoque l'une de ses fabuleuses opérations pour que mon grand-père en raconte tous les gestes et techniques sans oublier le moindre détail.

Quitte à m'élancer vers l'inconnu, autant que cela soit toi.
Tu m'as l'air tellement plus passionnant que ces montagnes de syllabus remplis de jargon scientifique.
Je ne suis pas de leur monde. Je me sens plus à l'aise à l'arrêt du bus qu'au milieu de tous ces types à la raie bien au milieu et à la blouse blanche.
Crois bien que j'aimerais te rencontrer, mais cela me semble assez improbable.
A l'heure où je t'écris, les boîtes s'amoncellent, vidant petit à petit la maison qui n'avait déjà pas grande âme.
Je pourrais retourner à cet arrêt, j'en ai la nostalgie, maintenant.
Mais qu'est-ce qui me ferait dire que tu sois là ?
Tu me diras « Qui ne tente rien n'a rien. »
Oui, c'est vrai.
D'autant plus que c'est pour moi la seule manière de te remettre cette lettre.
J'espère que tu t'y trouveras.Nous pourrions enfin parler sans l'intermédiaire papier.
Et puis, si je le juge nécessaire, je pourrai te faire une démonstration de ce que je réussis le mieux : jouer avec la langue.
Et quel plus beau cadre que cette myriade d'étoiles pour prendre un cours d'anatomie ?
Surveillés par la Grande Ourse, cela peut devenir sauvage...

Je cours, j'accours, je vole vers toi.

Réciproquement Mademoiselle Davant

P.S : Je m'excuse pour cette pauvre lettre, je suis loin d'avoir ton talent de poète. Ma plume ne crache qu'immondices quand la tienne inonde mon c½ur de mille et un mots et délices.





Je ressors la feuille de son enveloppe. Tu n'y es pas.
En fait, c'est peut-être mieux ainsi. Ce ne fut qu'une histoire épistolaire, mais une belle histoire.
Mes illusions s'envolent.
Je vais à son tour laisser cette lettre prendre le vent, en priant pour qu'il soit favorable.
Voilà, je vais la déposer, là, sur le banc.
Peut-être atterrira-t-elle dans tes bras. Peut-être pas.
Si tel est le cas, sache que... Ce n'est pas vrai que je n'éprouve aucun regret. Mais je n'ai au moins pas celui de t'avoir divulgué mon nom.
Il est tellement courant, que je ne voudrais pas que tu sentes ton c½ur se réduire à du papier mâché, comme moi, actuellement, chaque fois que tu entendrais mon prénom.
Tu ne mérites pas de souffrir.
Bon, eh bien, voilà. Je vais déménager et aller dans cette école privée.
Nous ne nous sommes jamais vus et ne nous verrons sans doute jamais.
Une histoire d'amour qui n'eut jamais vraiment de début et qui ne connaîtra pas de fin.
Le vent mugira et te soufflera : « Je t'aime. »
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Et voilà la réponse. Oui, il fallait inventer une suite,  mis y mettre un obstacle à l'amour... Parce que la conception de l'amour chez les Romantiques, c'est la passion, celle emplie de douleur...
Votre avis?

Taguée! 03/08/2010

J'ai été taguée >< par konokai

Les règles :
1 . Quand t'es tagué tu dois dire 7 choses sur toi
2 . Quand t'es tagué écris les règles sur ton blog
3 . Quand t'es tagué tu dois toi aussi taguer 7 personnes et les mettre sur ton blog
4 . Quand t'es tagué qui t'as tagué ?
5 . Quand t'es tagué tu as le droit de taguer la personne qui t'as tagué
6 . Quand t'es tagué tu dois dire que la Vérité !
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1. Je vais rentrer en 5ème secondaire (2ème année de lycée)
2. Je suis plus littéraire, mais j'ai pris une section scientifique (Y'a pas de section littéraire dans mon école --')
3. En 2006, j'ai participé à La Dictée Du Balfroid(équivalent national de votre Dictée de Bernard Pivot^^) et j'ai été jusqu'en finale où j'ai fait 5 fautes(maximum autorisé).
4. J'ai très vite chaud(c'est à se demander si je n'ai pas une température corporelle plus élevée que la moyenne, genre les Quileutes^^)
5. La plupart du temps, je ne lis qu'une seule fois un livre, parce que sinon je connais déjà toute l'histoire et ça m'énerve --' Une des raisons pour laquelle j'en ai une bibliothèque pleine...?
6. Cette année, j'ai vu Ne-Yo en concert à Forest National (L)
7. Je marche vite (et c'est ma marche normale, je n'ai pas à forcer^^) =)
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Je tague konokai(mouhahaha,vengeance =p), Loupgarou-vampire, stella-and-jacob,x-just-my-imagination,fic-amour-dilemme,fics-attitude & a-summer-to-relive
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Merci à LoupGarou-Vampire pour m'avoir mis mon 400 ème commentaire =D Du même auteur qu'Amour--Fiction (laissée en suspens pour manque d'inspiration), elle nous conte l'amour entre une vampiresse et un loup-garou...
Les vampires et les loups-garous sont ennemis naturels. Que se passe t-il lorsqu'un sentiment plus fort que la haine et unique vient jouer les trouble-fêtes?! Comment réagira la fratrie vampire lorsqu'elle l'apprendra? Et les loups-garous?